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Élément Dublin CoreValeurLangue
dc.contributor.authorBELGHOUL, MERIEM-
dc.date.accessioned2024-01-11T11:08:42Z-
dc.date.available2024-01-11T11:08:42Z-
dc.date.issued2021-
dc.identifier.urihttps://ds.univ-oran2.dz:8443/jspui/handle/123456789/6924-
dc.descriptionLes catastrophes naturelles causent chaque année à travers le monde la perte de vies humaines ainsi que de nombreux dégâts en infrastructures. La plupart de ces événements sont liés à des phénomènes naturels extrêmes, c’est-`a-dire d’intensité inhabituellement forte voire inédite. C’est par exemple le cas des canicules, des inondations, des tempêtes, des tsunamis ou même des pics de pollution. Du fait du réchauffement climatique, ces catastrophes naturelles sont susceptibles de devenir de plus en plus fréquentes et/ou de plus en plus violentes.en_US
dc.description.abstractDifférentes approches de la théorie des valeurs extrêmes ont été mises en œuvre pour analyser les pluies extrêmes, à partir de séries pluviométriques mises à notre disposition. Le point de vue adopté dans l’étude est local : les pluies sont analysées en un site donné, et nous laissons les points de vue régional et spatial en perspectives. Ce travail s'attache à améliorer nos connaissances sur le régime des pluies extrêmes sur l’ouest du pays sous-documenté à l'heure actuelle dans les sciences du climat et de l'hydrologie opérationnelle. Le travail s'articule autour de deux objectifs : (i) fournir une introduction à une vision régionale intégrée de l'organisation spatiale des extrêmes, (ii) caractériser les extrêmes pluviométriques en produisant des cartes climatologiques des extrêmes. Dans une première partie, nous rappelons différents aspects de la théorie probabiliste des valeurs extrêmes et nous présentons des méthodes statistiques d’estimation des quantiles de modèles probabilistes appliqués en littérature. Dans nos analyses, les valeurs extrêmes de pluies ont été étudiées via une extraction des maxima saisonniers, ou via les dépassements de seuil. Les maxima saisonniers sont souvent modélisés par une loi Gumbel. Cependant, la littérature montre depuis peu un certain scepticisme vis-à-vis de la modélisation des maxima saisonniers par une loi Gumbel. Il ne parait en effet pas justifié d’utiliser la loi Gumbel, au lieu d’une loi GEV, plus générale. Notre approche multi-variée a montré que les distributions des extrêmes sont mieux modélisées par une distribution GEV à queue lourde ; bornée inférieurement et de paramètre de forme non nul, que par la loi Gumbel. En revanche, le comportement temporel des valeurs de pluies successives a été ignoré. D’un point de vue mathématique, nous avons utilisé la théorie des valeurs extrêmes de séries stationnaires pour la variable étudiée. La loi des valeurs extrêmes se montre fortement sensible à l’´échantillonnage, essentiellement du fait de son paramètre de forme, et les intervalles de crédibilité obtenus peuvent être très larges, voire irréalistes pour des mesures de pluie.en_US
dc.language.isofren_US
dc.publisherUniversité Oran2en_US
dc.subjectHydrologie, Climatologie et Territoireen_US
dc.subjectLes catastrophes naturelles -des caniculesen_US
dc.titleLe comportement saisonnier des extrêmes pluviométriques (Application sur l’Ouest Algérien)en_US
dc.typeThesisen_US
dc.number.totalPage148pen_US
Collection(s) :Master Géographie et Aménagement du Territoire

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