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https://ds.univ-oran2.dz:8443/jspui/handle/123456789/9043| Titre: | Utilisation du chlorophylle-a et le disque de Secchi dans l’évaluation de l’effet du covid-19 sur la qualité de l'eau dans trois zones humides de la région d’Oran |
| Auteur(s): | BELAID, Mohammed Soufiane |
| Mots-clés: | Gestion des risques et sécurité civile Qualité de l'eau/Zones humides/Chlorophylle-a/Disque de Secchi |
| Date de publication: | 2024 |
| Editeur: | Université d’Oran 2 |
| Résumé: | Dans les régions arides, l'eau est une ressource rare et précieuse. De plus, avec l'expansion urbaine et les changements socio-économiques, la qualité de l'eau est devenue un enjeu majeur, servant d'indicateur clé pour la préservation de l'environnement. L'objectif de cette étude est d'analyser l'impact de la pandémie de Covid-19 sur trois zones humides de la région d'Oran, dans l'ouest de l'Algérie : le lac Dayet Oum Rhalez (DORh), le lac DhayatMorasli (DMo) et le lac Sidi Chahmi (SCh). Trois paramètres principaux ont été sélectionnés et analysés pour la période 2019-2022 : la concentration de chlorophylle-a (Chl-a), l'Indice de l'État Trophique (TSI) et la profondeur du disque de Secchi (SD). Les résultats montrent une diminution de la concentration de Chl-a, à l'exception du DORh, avec des baisses notables allant de 41,73 µg/l à 21,01 µg/l pour le DMo et de 42,82 µg/l à 23,08 µg/l pour le SCh entre 2019 et 2021. En parallèle, une réduction du TSI est observée, passant de 5,67 à 5,32 pour le DORh, de 5,95 à 5,36 pour le DMo et de 5,32 à 4,12 pour le SCh. Cette amélioration est également confirmée par une augmentation de la transparence de l'eau (SD), avec des hausses allant de 1,16 m à 2,61 m pour le DORh, de 1,31 m à 2,75 m pour le DMo et de 1,4 m à 2,07 m pour le SCh. Ces résultats témoignent d'un impact direct des mesures de confinement sur la réduction des activités biologiques et l'amélioration de la qualité de l'eau. Cependant, malgré cette amélioration, l'état écologique global des trois zones humides reste préoccupant en raison de leur nature eutrophique, et la qualité de l'eau demeure souvent médiocre. Cette étude peut servir de base pour des prises de décision éclairées et des actions de préservation ciblées de ces écosystèmes. |
| Description: | La pandémie de COVID-19, causée par le virus SARS-CoV-2, est devenue une crise sanitaire mondiale sans précédent, qui perturbe profondément tous les aspects de la société dans le monde. Depuis sa première apparition en décembre 2019 dans la ville chinoise de Wuhan, le virus s'est rapidement propagé dans le monde entier, entraînant des millions d'infections et de décès. Cette crise a contraint les gouvernements à mettre en œuvre des mesures drastiques telles que le confinement, la fermeture d'entreprises et des restrictions de voyage pour contenir la propagation du virus (OMS, 2020). L'impact du COVID-19 va au-delà des aspects sanitaires, il affecte également de manière significative l'économie, les systèmes de santé et l'environnement. Les mesures de confinement et les changements de comportement humain qui en découlent ont entraîné une réduction significative des activités industrielles, commerciales et de transport, ce qui a eu des effets secondaires imprévus sur les écosystèmes naturels (PNUE, 2020). Par exemple, une réduction de la pollution de l'air a été observée dans certaines zones urbaines, mais les effets sur les écosystèmes aquatiques ne sont pas encore bien compris. |
| URI/URL: | https://ds.univ-oran2.dz:8443/jspui/handle/123456789/9043 |
| Collection(s) : | Master Géographie et Aménagement du Territoire |
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