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dc.contributor.authorBEKIHAL, Mohamed-
dc.date.accessioned2026-10-25T10:57:07Z-
dc.date.available2026-10-25T10:57:07Z-
dc.date.issued2013-07-03-
dc.identifier.citationTH.561en_US
dc.identifier.urihttps://ds.univ-oran2.dz:8443/jspui/handle/123456789/10385-
dc.description.abstractRésume Les différentes études empiriques, et même si on ne décèle pas une unanimité totale, ont démontré et confirmé l’existence d’un lien de causalité positif entre l’investissement direct étranger et la croissance économique. En effet, l’idée du rôle des IDE dans la réalisation de la croissance économique s’est accentuée avec l’avènement de la théorie de la croissance endogène. Celle-ci, et contrairement à la théorie de néoclassique de Solow, réfute l’idée de rendements décroissants du capital et elle suppose des rendements stables, ou même croissants, du capital. Ce raisonnement est lié à la conception du capital. Ce dernier n’est pas constitué seulement du capital physique (capital financier, terrains, équipements…etc) mais on y inclut le savoir faire, le stock de connaissance, la qualification des travailleurs, la formation et le capital humain en général. La théorie de la croissance endogène considère que des éléments comme le capital humain, la technologie, le stock de connaissance et le commerce international peuvent jouer un rôle important pour générer de la croissance économique ; mais tous ces facteurs peuvent être véhiculés par les IDE. En Algérie, notre étude économétrique a montré que les IDE ont un impact trop faible sur la croissance économique. Ce constat est du à la faible attractivité de l’économie algérienne. Pour bon nombre d'opérateurs étrangers, le climat des affaires en Algérie a réellement connu une avancée remarquable, mais il reste encore trop d'efforts à déployer pour captiver substantiellement les investissements directs étrangers. Bureaucratie, difficultés d'accès au foncier, inadaptation du système bancaire et autres difficultés structurelles de l'économie nationale sont toujours évoquées comme étant des obstacles limitant l'attractivité et la captivité des investissements directs étrangers en Algérie.en_US
dc.description.sponsorshipPrésident: SALEM ABDELAZIZ, Professeur, Université d’Oran. Rapporteur: BENBAYER HABIB, Professeur, Université d’Oran. Examinateur: TRARI MEDJAOUI HOCINE, Maitre de conférences (A), Université d’Oran. Examinateur: TAIBI BENYAHYA GHALIA, Maitre de conférences (A), Université d’Oran. Examinateur: ADOUGA LAKHDAR, Maitre de conférences (A), Université de Mascaraen_US
dc.publisherfaculté des sciences economiques.commerciales et des sciences de gestion -université oran2en_US
dc.relation.ispartofseriesMagister en economie/Economie internationale;-
dc.subjectMots clés : Investissement direct étranger; Firme multinationale; Greenfield; Joint Venture; Fusion acquisition; Croissance économique; Modèle de Solow; Croissance endogène; Capital humain; Transfer technologique.en_US
dc.titleLES INVESTISSEMENTS DIRECTS ETRANGERS EN ALGERIE: LES INVESTISSEMENTS DIRECTS ETRANGERS EN ALGERIE: « Essai d’évaluation empirique de son impact sur la croissance économique entre 1990 et 2010 »en_US
dc.title.alternative« Essai d’évaluation empirique de son impact sur la croissance économique entre 1990 et 2010 »en_US
dc.number.totalPagep.193en_US
Collection(s) :Magister Sciences Economiques

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