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  <title>DSpace Collection:</title>
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  <updated>2026-07-26T22:05:10Z</updated>
  <dc:date>2026-07-26T22:05:10Z</dc:date>
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    <title>الديناميكية الحضرية في المجالات السهبية الغربية  :    مقاربة بالمقارنة بين الموروث و الأشكال الجديدة للتحضر</title>
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      <name>حرزلي, توفيق</name>
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    <updated>2024-12-08T08:54:07Z</updated>
    <published>2024-01-01T00:00:00Z</published>
    <summary type="text">Titre: الديناميكية الحضرية في المجالات السهبية الغربية  :    مقاربة بالمقارنة بين الموروث و الأشكال الجديدة للتحضر
Auteur(s): حرزلي, توفيق
Résumé: يستهدف موضوع هذا البحث مناقشة وتحليل ظاهرة الديناميكية الحضرية للمجالات السهبية الغربية و ما أفرزته من مظاهر متعددة الأبعاد عملت على تحول الاهتمام من دراسة المراكز الحضرية كوحدات منعزلة إلى دراسة التفاعلات المجالية والبني الإقليمية التي أنتجتها و ذلك اعتمادا على ولاية البيض، وأصبحت هذه المراكز الحضرية في نظر سلطات الدولة ومن خلال مختلف مخططات التهيئة ينظر لها ليس من حيث حجمها وكتلتها السكانية فقط  و إنما من حيث قدرتها على إحداث ديناميات ضمن إقليمها ومدى قدرتها كذلك على تشكيل نظم إقليمية جديدة . &#xD;
إذ أن ولاية البيض باعتبارها أرضية استيطان بشري قديمة و مكونا هاما ضمن إقليم السهول العليا الغربية شهدت تحولات وظيفية و ديمغرافية  كان من شأنها إحداث ديناميكية حضرية غير مسبوقة   و إحداث تغيرات عميقة في الهيكلة العمرانية وهي نتيجة أساسية لعملية التنمية الجهوية  التي تحرص عليها السلطات العليا من خلال المخططات الوطنية و الجهوية و مختلف التدخلات عبر المشاريع الكبرى الممولة من الصناديق الخاصة ( وطنية و جهوية ) ، حيث هذه الوضعية جعلت من المراكز الحضرية للمنطقة السهبية الغربية موضوعا مثيرا للدارسة والتحليل وتحديد دورها في استقطاب المجال وتنظيمه وحث عملية التنمية ضمن بلديات إقليم المنطقة، فالمراكز الحضرية ومن خلال توجيهات مختلف مخططات التهيئة سواء الوطنية أو الجهوية أصبحت تشكل بؤرا تنموية مستقطبة ، وهو ما يمكن إرجاعه لعدة عوامل طبيعية ، تاريخية، سياسية، إقتصادية و حتى اجتماعية .  &#xD;
لذلك، سيظهر من خلال هذا البحث الدور الذي تقوم به المراكز الحضرية في تأطير و هيكلة المجال ،وهو ما استلزم الكشف عن محددات هذا الدور وطبيعته، والذي ارتبط إلى حد بعيد بنوعية التدخلات الحاصلة وطبيعتها والتي عكست التحولات الإقليمية والحضرية. &#xD;
Le sujet de cette recherche vise à discuter et à analyser le phénomène du dynamisme urbain des steppes occidentales et les manifestations multidimensionnelles qui ont abouti au déplacement de l’intérêt de l’étude des centres urbains en tant qu’unités isolées à l’étude des interactions spatiales et des structures régionales qui les ont produits. aux perspectives de l’État et à travers différents schémas d’aménagement, ces centres urbains sont apparus non seulement en termes de taille et de masse démographique, mais aussi en termes de capacité à créer des dynamiques sur leurs territoires et dans quelle mesure ils sont capables de former de nouveaux systèmes régionaux.&#xD;
&#xD;
la wilaya de Bayadh, en tant qu’ancien foyer d’installation humaine et composante importante de la région des hautes plaines occidentales, a connu des transformations fonctionnelles et démographiques qui entraîneraient une dynamique urbaine sans précédent et de profonds changements dans la structure urbaine, ce qui est un résultat fondamental du processus de développement régional que les autorités supérieures souhaitaient à travers des plans nationaux et régionaux et diverses interventions à travers de grands projets financés par des fonds privés (nationaux et régionaux) . &#xD;
&#xD;
cette situation a rendu l’étude des centres urbains de la région steppique occidentale  un sujet passionnant, l’analyse et la détermination de son rôle dans l’attraction et l’organisation du territoire ainsi que l’incitation au processus de développement au sein des municipalités de la région. les centres urbains et à travers les directives de divers plans de développement, qu’ils soient nationaux ou régionaux, sont devenus des foyes de développement polarisés, ce qui peut être justifié par plusieurs facteurs naturels, historiques, politiques, économiques et même sociaux.  &#xD;
&#xD;
Par conséquent, cette recherche montrera le rôle joué par les centres urbains dans l’encadrement et la structuration du territoire, ce qui a nécessité de révéler les déterminants et la nature de ce rôle, qui était largement lié à la qualité et à la nature des interventions  reflétant les transformations régionales et urbaines.&#xD;
The subject of this research aims to discuss and analyze the phenomenon of urban dynamism of the western steppe areas and the resulting multidimensional manifestations that worked to shift attention from the study of urban centers as isolated units to the study of spatial interactions and regional structures that produced them  through the case of Al-Bayadh department, and these urban centers became in the eyes of the state authorities and through various development schemes seen not only in terms of their size and population mass, but in terms of their ability to create dynamics within their territory and the extent of their ability as well to form New regional systems.&#xD;
&#xD;
The western steppe region, as an ancient human settlement ground and an important component within the western high plains region, has witnessed functional and demographic transformations that would bring about unprecedented urban dynamism and profound changes in the urban structure, which is a key result of the regional development process that the higher authorities are keen on through national and regional plans and various interventions through major projects financed by special funds (national and regional). &#xD;
&#xD;
Where this situation made the urban centers of the Western steppe region an exciting subject for study and analysis and determine their role in attracting and organizing the field and urging the development process within the municipalities of the region of the region, urban centers and through the directives of various development plans, whether national or regional, have become polarized development hotspots, which can be traced back to several natural, historical, political, economic and even social factors. &#xD;
 &#xD;
Therefore, this research will show the role played by urban centers in framing and structuring the field, which necessitated revealing the determinants and nature of this role, which was largely related to the quality and nature of the interventions that reflected regional and urban transformations</summary>
    <dc:date>2024-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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    <title>Milieu innovateur et développement durable : réflexions méthodologiques sur les outils de développement économique et déclinaisons territoriales</title>
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    <author>
      <name>KHALDOUN, Abderrahim</name>
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    <id>https://ds.univ-oran2.dz:8443/jspui/handle/123456789/3712</id>
    <updated>2021-05-26T13:20:03Z</updated>
    <published>2013-01-01T00:00:00Z</published>
    <summary type="text">Titre: Milieu innovateur et développement durable : réflexions méthodologiques sur les outils de développement économique et déclinaisons territoriales
Auteur(s): KHALDOUN, Abderrahim
Résumé: Notre recherche actuelle est essentiellement consacrée à comprendre le lien entre la notion de «  milieu innovateur » qui intègre la dimension géographique comme critère déterminant dans la nouvelle économie et l’approche entrepreneuriale qui repose avant tout sur l’initiative individuelle à l’échelle de l’aire métropolitaine Oranaise. En effet, le milieu innovateur se définit comme un ensemble territorialisé dans lequel les interactions entre agents économiques est forte (notion de réseau) et aussi par la convergence des apprentissages vers des formes de plus en plus performantes de gestion en commun des ressources.&#xD;
	Ainsi, les territoires se présentent comme les milieux actifs au sein desquels nait l’innovation. Ceci nous amène dans notre recherche à s’interroger dans quelle mesure, ces assertions et réflexions se vérifie-t-elle dans notre espace d’étude ?&#xD;
         L’analyse sous l’angle de la « nouvelle géographie économique et l’économie géographique »renvoie de fait à considérer le milieu géographique comme un système formé de l’ensemble des éléments capable de fournir à l’entreprise innovantes les intrants qui lui sont indispensables pour valoriser le territoire et cela renvoie forcément aux notions de synergies locales ou de « synergies territoriales ».&#xD;
           L’esquisse d’une réponse a cette question centrale se fera à partir  de notre analyse de quelques entreprises productives situées dans le périmètre d’étude et également certaines formes d’organisations innovantes mises en place localement, en occurrence le système productif localisé, filières innovantes :   viticulture, pierre dimensionnée et les initiatives locales d’emploi, projet pilote à Ain Témouchent.	      			&#xD;
            Le dénominateur commun de ces projets et le recours aux ressources locales pour développer et manager le territoire, considéré comme matrice de base de l’innovation.</summary>
    <dc:date>2013-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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    <title>Mise en évidence des phénomènes dynamiques contrôlant le littoral oranais (de la Calère à la Pointe de Canastel) : étape fondamentale pour une cartographie des risques géologiques</title>
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      <name>BENABDELLAH, MOHAMMED</name>
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    <id>https://ds.univ-oran2.dz:8443/jspui/handle/123456789/3268</id>
    <updated>2021-01-05T10:17:04Z</updated>
    <published>2011-02-10T00:00:00Z</published>
    <summary type="text">Titre: Mise en évidence des phénomènes dynamiques contrôlant le littoral oranais (de la Calère à la Pointe de Canastel) : étape fondamentale pour une cartographie des risques géologiques
Auteur(s): BENABDELLAH, MOHAMMED
Résumé: L’histoire géologique de la méditerranée occidentale montre que le Nord de l’Algérie évolue,&#xD;
depuis la fin du Miocène, dans une phase post-collisionnelle caractérisée par un régime de&#xD;
déformation dominé par la rotation antihoraire de l'Afrique par rapport à l'Eurasie.&#xD;
Les anomalies à l’air libre maximum observées en pied de pente ou sur les reliefs à terre ne&#xD;
sont pas supérieures à 120 mGals en valeur absolue. Les monts de Murdjadjo et d’Arzew,&#xD;
soulignés par de fortes anomalies isostatiques positives (entre 0 et +50 mGal), ne sont pas&#xD;
encore à l'équilibre isostatique. La surrection de ces monts est, donc, provoquée par le&#xD;
déséquilibre isostatique et leurs pulsations ne sont, au fait, qu’un simple réajustement&#xD;
isostatique. L’ampleur des mouvements verticaux est d’autant plus importante que l’épaisseur&#xD;
du Néogène est plus faible. Ces valeurs sont faibles par rapport à celles des marges en&#xD;
subduction qui peuvent présenter, au niveau de la fosse ou de l’arc, des anomalies supérieures&#xD;
à 200 mGal en valeur absolue. Un modèle avec zone de subduction au niveau de la marge&#xD;
nord africaine n’est pas valide. La marge algérienne, encore loin d’un stade de subduction&#xD;
« établi », serait en phase d’une réactivation d’une marge passive.&#xD;
Des Monts d'Arzew à l’Est jusqu'à Mers El Kebir à l'Ouest, la bordure côtière se caractérise&#xD;
par une pente légère dirigée vers la Méditerrané. Au Nord de la bande littorale, située entre la&#xD;
Ville d’Oran et Canastel, nous avons un front de mer à pente abrupte avec localement des&#xD;
falaises. Ces dernières sont faites de marnes miocènes surmontées de bancs gréso-calcaires du&#xD;
Plio-Quaternaire. Les éboulis, quant à eux, forment la pente qui relie le bord du plateau au&#xD;
rivage. Extrêmement plastique et souple dans son ensemble, le matériel néogène glisse, se&#xD;
lamine, se boudine et s’entasse sur lui-même ; il ne joue qu’un rôle passif car il est incapable&#xD;
de transmettre réellement les poussées. Cet état de fait laisse croire que ce matériel n’a cessé&#xD;
d’être l’objet de phénomènes de glissements, particulièrement au cours du Miocène inférieur.&#xD;
Le domaine marin se caractérise par un socle surmonté par une pile stratigraphique qui débute&#xD;
par un niveau infra-salifère (vitesses de 3.5 à 5.5 km/s) attribué aux Tortonien à Langhien&#xD;
(Miocène supérieur), et un niveau évaporitique et salifère messinien (vitesses variant de 3.7 à&#xD;
4.5 km/s). Ces niveaux sont surmontés par la pile sédimentaire plio-quaternaire (2 km/s en&#xD;
moyenne) qui représente le niveau le plus superficiel du remplissage sédimentaire. Les taux&#xD;
de sédimentation sur la marge algérienne, seraient comprises entre 0.03 et 1 mm/an. En pied&#xD;
de pente, les sédiments plio-quaternaires peuvent atteindre 2 km d'épaisseur sans toutefois&#xD;
présenter des signes d'intense déformation confirmant par là l’inexistence d'un prisme&#xD;
d'accrétion.&#xD;
L’étude de l’interaction entre les processus sédimentaires, la tectonique et la sismicité au large&#xD;
d’Oran a permis d’identifier des processus hydrodynamiques (courants turbiditiques) et une&#xD;
série de faille en décrochement WNW- ESE au voisinage du canyon “des moules’’ au Nord&#xD;
des îles Habibas. Au Nord d’Oran, au niveau des canyons actifs, des sédiments largement&#xD;
dérangée existent suggérant une forte influence des courants turbiditiques qui remobilisent les&#xD;
sédiments.&#xD;
Le pied de pente de la marge algérienne serait, en théorie, un lieu plus favorable pour le&#xD;
développement de failles et la formation de structures compressives. Cependant, dans la&#xD;
réalité, les chevauchements au pied de la marge d’Oran - Mostaganem, sont absents.&#xD;
Conclusion générale&#xD;
270&#xD;
Cette absence serait liée à la présence, le long de la pente, de l’ancienne marge transformante&#xD;
dont la verticalité est peu propice à une réactivation en faille inverse. Elle n’est, actuellement,&#xD;
pas active. La déformation se retrouve accommodée à terre par les nombreux plis NE-SW de&#xD;
la région oranaise. Entre Oran et Arzew, nous avons une structure en fleur active,&#xD;
probablement reliée (en échelon) à la faille de Yusuf qui est une faille décrochante dextre. Le&#xD;
rôle joué par la ride de Yusuf dans l’évolution tectonique de la région d’Oran n’est pas encore&#xD;
bien compris. Elle pourrait probablement transférer la déformation directement dans le Tell,&#xD;
puisqu’une prolongation de ce décrochement a été cartographiée à terre entre Oran et Arzew .&#xD;
Dans cette partie de l’Algérie du Nord, le régime des contraintes n’est, donc, plus compressif&#xD;
du moment que la composante décrochante du rapprochement Afrique - Europe devient plus&#xD;
importante.&#xD;
Les décrochements dextres dans les directions ESE-WNW, et sénestres dans les directions&#xD;
SW-NE, sont en harmonie avec le champ des contraintes actuelles. Les directions de ces&#xD;
décrochements confirmeraient la migration du bassin Est-Alboran vers le N-E et le S-E. Les&#xD;
structures décrochantes actuellement actives ne sont présentes qu’à l’Ouest d’Oran. Les&#xD;
mécanismes au foyer des séismes purement décrochants semblent très minoritaires dans les&#xD;
catalogues relevant de USGS, Harvard, IGN, … etc., et jamais associés à d’importants&#xD;
séismes. Il apparaît, donc, que ces failles n’ont, aujourd’hui, aucune activité nette.&#xD;
De ce fait, le long de la marge algérienne, les mécanismes au foyer en compression et la&#xD;
présence de chevauchements à terre à proximité des côtes sont les indices de réactivation de la&#xD;
marge en compression. Seules les structures sous-marines faillées SW–NE semblent être&#xD;
actives dans le champ des contraintes actuel tandis que les structures NW–SE ne le sont pas&#xD;
apparemment.&#xD;
Du moment que la marge algérienne est située au niveau d’une suture d’une ancienne&#xD;
subduction à pendage nord et que les chevauchements néo-formés ont un pendage sud, ceci&#xD;
suggèrerait une initiation de subduction avec inversion de polarité.&#xD;
En domaine terrestre, il résulte de l’ensemble des événements tectoniques qui ont agencé&#xD;
l’oranie, du Mésozoïque au Néogène, un alignement général des reliefs (axes des plis et des&#xD;
chevauchements) dans les directions E-W et NE-SW. En effet, le relief enregistre plusieurs&#xD;
formes plicatives. Parmi les synclinaux, nous avons les aires occupées respectivement par le&#xD;
lac Télamine et les salines d’Arzew. Les formes anticlinales sont représentées par le Djebel&#xD;
Murdjadjo, le Djebel Orousse, le Djebel Debbi et l’anticlinal s’allongeant parallèlement au&#xD;
Djebel Debbi, entre le Djebel Djira et Port aux poules. L’orientation de leurs axes dans la&#xD;
direction d’E-W et du NE-SW indique que la compression, dirigée perpendiculairement à la&#xD;
position des plans axiaux des structures en question, a une direction N-S à NW-SE.&#xD;
Ces reliefs sont généralement recoupés par des accidents de différentes directions (le&#xD;
décrochement de Kristel, l’accident d’Ain Franin-Arbal, l’accident de Ras El Ain - Château&#xD;
Neuf , l’accident de Murdjadjo, la faille de Bousfer (F3), la faille de la Sebkha Nord (F4) et la&#xD;
faille de la Sebkha Sud (F5). Parmi ces derniers, ceux de Kristel, du Murdjadjo et d’Oran (F4)&#xD;
sont des accidents actifs capables, en cas de séisme, de menacer toute la région d’Oran. Ils&#xD;
constituent, par leurs caractéristiques structurales, des paramètres inéluctables pour toute&#xD;
étude d’aléa sismique.&#xD;
En général, les fractures affichent une direction principale de N50°E qui pourrait remonter&#xD;
jusqu’au Miocène en passant par le Plio-Quaternaire.&#xD;
Conclusion générale&#xD;
271&#xD;
Parmi les fractures, les diaclases tectoniques sont les plus courantes au niveau du plateau de la&#xD;
frange maritime. Au niveau des formations calcaréo-gréseuses du Quaternaire, les diaclases&#xD;
présentent une direction principale Nord-Sud qui est apparemment celle du réseau le plus&#xD;
récent. Ces fractures en mode I, ayant habituellement pour origine le plissement local des&#xD;
couches et le régime distensif, s’organisent en deux (2) types de réseau de familles&#xD;
”systématiques” :&#xD;
 Les réseaux orthogonaux qui se forment entre les fractures de directions ([N10°-&#xD;
N20°] et [N110°- N120°]).&#xD;
 Les réseaux conjugués formés par les fractures ([N0°] et [N60°])&#xD;
Les réseaux orthogonaux sont présents principalement au sein des strates tabulaires ou&#xD;
monoclinales, alors que les réseaux ”conjugués” semblent apparaître lorsqu’il intervient un&#xD;
plissement des couches, se surimposant quelquefois à des réseaux orthogonaux préexistants.&#xD;
Les directions N20°-35° et N140°-160° correspondent à des microfailles organisées en&#xD;
système conjugué. La première direction (N20°-35°) est attribuée à des failles inverses&#xD;
décrochantes senestres. La direction N70°-80° se rattacherait à des décrochements dextres. La&#xD;
direction N140°-160° correspondrait à des failles normales décrochantes dextres. Les&#xD;
directions N60°-N80°E, rencontrées aux niveaux des stations de la Calère (Port d’Oran) et du&#xD;
Ravin blanc (nouvelle route du Port d’Oran), peuvent remonter respectivement au Serravalien&#xD;
-Tortonien et le Pléistocène moyen-Actuel.&#xD;
Sur le plan microtectonique, les mesures relatives à la tectonique cassante effectuées entre&#xD;
Mers el Kébir et Kristel montrent que le champ de contraintes est de N148°E±30° ce qui&#xD;
explique la diversité des directions de raccourcissement (σ1) relative aux phases compressives&#xD;
pliocènes et plio-pléistocènes. Il semble que la région a enregistré les effets d’une tectonique&#xD;
polyphasée. La direction (σ1) est proche de NE-SW lorsque la déformation est décrochante&#xD;
distensive (des déformations distensives NW-SE ont été identifiées à une échelle locale au&#xD;
niveau des formations du Miocène terminal et Plio-Quaternaire); elle est voisine de NW-SE&#xD;
lorsque la déformation est décrochante compressive.&#xD;
La phase distensive dévoilée au niveau des falaises d’Oran Est pourrait correspondre, entre&#xD;
autres, à la présence, à ce niveau ou en mer non loin de la côte, d’une charnière de pli forcé de&#xD;
longueur d’onde pluridécamétriques qui s’est formée à l’aplomb d’une faille sous-jacente&#xD;
(faille inverse ou normale). L’accentuation de cette courbure est accommodée par l’ouverture&#xD;
de la fracturation de fond et par le rejet sur des plans de glissement incurvés issus de la&#xD;
coalescence de certaines de ces fractures de fond favorablement alignées.&#xD;
La tectonique souple observée, le long de la frange maritime Est, aurait été formé par des&#xD;
contraintes de direction compressive NE-SW alors que les ondulations post - Pliocène&#xD;
inférieur ont été formées par des contraintes compressives NW-SE. Ces déformations, sans&#xD;
relation nette avec le soulèvement des falaises, confirment encore une fois que la contrainte&#xD;
principale est majoritairement compressive. Sa direction, qui varie légèrement de NNW-SSE&#xD;
à NW-SE, est aussi celle de la convergence Afrique-Europe.&#xD;
L’analyse de l’allure du chevelu hydrographique, pour le domaine oranais (Massifs Côtiers et&#xD;
plateau d’Oran), montre l’existence d’une tectonique cassante et décrochante dont les&#xD;
directions majeurs sont N20°, (N50° à N60°), (N110 à N145°) et (N160° à N180°E).&#xD;
Conclusion générale&#xD;
272&#xD;
Ces directions ne sont pas typiquement quaternaires ce qui veut dire que les structures (failles&#xD;
normales, failles inverses et décrochements) anté-quaternaires ont vraisemblablement la&#xD;
possibilité de se reconduire. Au niveau du Ravin Blanc, il existerait un panneau effondré serré&#xD;
entre deux failles décrochantes N145°E, parallèles à celui de Kristel. Si ces décrochements&#xD;
sont établis, ils pourraient se révéler sismogènes vu leur longueur plurikilométrique. Ses&#xD;
observations sont en cohésion avec le contexte tectonique régional du littoral oranais.&#xD;
La néotectonique quaternaire ne pouvait, donc, que respecter les grandes directions déjà en&#xD;
place. Les horsts restent, d’une manière générale, animés de mouvements positifs tandis que&#xD;
les grabens conservent leur subsidence. Les failles décrochantes dextres N90°E singularisent&#xD;
le Quaternaire moyen dont la direction de raccourcissement est N145°E. Cette phase&#xD;
compressive favorise la formation de failles inverses ainsi que des plis à N50°E.&#xD;
Sur le plan séismotectonique, l’activité séismique se concentre, dans le Tell algérien,&#xD;
essentiellement dans deux régions principales à savoir El Asnam et Oran. Par contre au niveau&#xD;
du littoral oranais et en domaine marin à proximité immédiate de la ville d’Oran, quelques&#xD;
séismes, probablement liés à l’activité des prolongements vers le Nord des discontinuités&#xD;
mises en évidence à terre (transversale d’Arbal - Ain Franin, accident décrochant de Kristel&#xD;
(145°E)…), sont enregistrés. La distribution des séismes dont la majorité est superficielle&#xD;
(hypocentres &lt;30 km), n’indique aucune progression de la profondeur des foyers en&#xD;
s’éloignant de la limite du plateau continental ce qui implique non seulement l’absence de&#xD;
subduction au large des côtes algériennes, mais également l’inexistence de discontinuité&#xD;
profonde à fort potentiel sismogène, de type plan de Bénioff, plongeant sous la marge&#xD;
continentale algérienne.&#xD;
Sur le plan aléa, la ville d’Oran est un site exposé à un risque sismique dominé par un régime&#xD;
local d’une cinquantaine de kilomètres de diamètre centré sur la ville et incluant les massifs&#xD;
côtiers au Nord et le Tell méridional au Sud. Les autres domaines, présentant un potentiel&#xD;
sismogène plus faible ou plus éloigné, n’introduisent pas de risque significatif à Oran. Par&#xD;
rapport aux autres domaines du pays, la région littorale reste la région où le niveau de&#xD;
séismicité est le plus important. C’est essentiellement dans cette zone que les séismes les plus&#xD;
violents peuvent se manifester.&#xD;
Sur le plan morphologique, le bilan des instabilités identifiées le long des falaises d’Oran Est,&#xD;
montre que la mise en mouvement des terrains est généralement consécutive au vieillissement&#xD;
d u massif de sols ou de roches favorisé par l’interaction entre les phénomènes combinant à la&#xD;
fois les effets cumulés de l’érosion, de la fracturation, du travail corrosif de l’eau, de la nature&#xD;
du sol, de la pesanteur et des secousses séismiques.&#xD;
En ce qui concerne la fracturation, il faudrait garder à l’esprit que toute contrainte tectonique&#xD;
favorise l’apparition de fractures et par conséquent fragilise les formations géologiques. Au&#xD;
niveau des falaises d’Oran-Est, les hétérogénéités parallèles à la pente ont la plus grande&#xD;
influence sur la localisation des déstabilisations gravitaires. Les fractures perpendiculaires à la&#xD;
surface de la pente n'ont, quant à elles, pas d'effet aidant la déstabilisation. Néanmoins, elles&#xD;
contrôlent en partie la géométrie des mouvements gravitaires. Les fractures horizontales les&#xD;
plus superficielles délimitent la partie supérieure de l’unité glissée, les fractures verticales&#xD;
limitent latéralement les unités et les fractures obliques guident la direction du glissement.&#xD;
En se basant sur les formes géométriques créées par les masses glissées, des failles&#xD;
hypothétiques ont été mises en évidence et dont les directions ( [N40°-N50°E], [N80°-N90°E]&#xD;
et [N110°-N140°E] ) respectent la cohérence régionale. L’accroissement des failles&#xD;
hypothétiques en direction du glissement de Ain Franin laisse penser qu’au niveau du&#xD;
Conclusion générale&#xD;
273&#xD;
glissement d’Ain Franin nous avons affaire à un bloc mobile. Ce bloc mobile correspondrait,&#xD;
vu la taille du glissement, à la transformante Arbal-Ain Franin.&#xD;
En ce qui concerne les failles cisaillantes normales et inverses supposées parallèles à la frange&#xD;
maritime, nous pensons qu’elles pourraient correspondre à :&#xD;
 des structures extensives (fente de tension, faille normale) rencontrées à l’amont d’un&#xD;
glissement rotationel,&#xD;
 des structures compressives (faille inverse, pli) rencontrées à l’aval d’un glissement,&#xD;
 des failles majeures qui prennent naissance à la base des masses glissées suite à des&#xD;
déformations qui commencent avec un mouvement en faille normale le long des failles&#xD;
préexistantes,&#xD;
 l’accommodation extensive à l'aplomb d’une déformation qui mobilise l’ensemble&#xD;
d’un versant sans zones de faiblesses (altération ou fracturation)&#xD;
 de grandes déformations (fracturations) subies par la masse glissée au niveau d’un&#xD;
versant superficiellement altérée.&#xD;
Les glissements peuvent, donc, générer, eux aussi, des fractures majeures. Seulement,&#xD;
ces dernières sont probablement asismiques car très superficielles.&#xD;
Néanmoins, ce constat ne nous empêche pas d’avancer l’idée que les falaises d’Oran Est&#xD;
pourraient éventuellement correspondre à la charnière d’un pli forcé qui s’est formé à&#xD;
l’aplomb d’une faille sous-jacente (normale ou inverse) passant en mer parallèlement aux&#xD;
falaises d’Oran. L’accentuation de la courbure de ce pli est accommodée par l’ouverture de la&#xD;
fracturation de fond et par le rejet sur des plans de glissement incurvés issus de la coalescence&#xD;
de certaines de ces fractures de fond favorablement alignées. Etant donnée que le&#xD;
raccourcissement régional est parallèle au régime de contraintes locales en extension, nous&#xD;
pouvons évoquer la possibilité que les falaises d’Oran Est sont situées dans l’exrados d’un pli&#xD;
forcé ou de flambage de grande courbure dont les caractéristiques géométriques sont liées à&#xD;
celles de l’objet (faille inverse ou normale) sous-jacent qui détermine la sollicitation.&#xD;
Le long de la marge, la déformation s’exprime dans la partie de la plaine abyssale proche du&#xD;
continent, par le plissement de la couverture plio-quaternaire. Au niveau de la pente et sur le&#xD;
plateau continental, la sismicité est générée par des accidents qui se prolongent parfois à terre.&#xD;
Dans le champ des contraintes actuel, seules les structures faillées (plis-failles, failles inverses&#xD;
et chevauchements ) de direction ENE-WSW à NE-SW semblent être actives aussi bien à&#xD;
terre qu’en mer. La magnitude des séismes dans cette région est généralement modérée (Mw&#xD;
&lt; 6) néanmoins des séismes de magnitudes supérieures, induisant de fortes déformations de&#xD;
surface, peuvent être enregistrés. Les séismes de cette zone sont quasiment toujours associés&#xD;
à des mécanismes en faille inverse dans la direction NE-SW en accord avec une compression&#xD;
NW-SE.&#xD;
Cette étude a permis de conjuguer l'analyse descriptive géologique, structurale,&#xD;
microtectonique, séismotectonique, géomorphologique et hydrogéologique, avec la&#xD;
reconnaissance géotechnique et la quantification physique et mécanique. Cette approche&#xD;
pluridisciplinaire a permis d'apporter de nouveaux points de vues et outils, au service de&#xD;
l'appréhension et la compréhension des phénomènes dynamiques contrôlant le littoral oranais&#xD;
(de la Calère à la Pointe Canastel) et entrant dans l’évaluation des risques naturels&#xD;
géologiques.</summary>
    <dc:date>2011-02-10T00:00:00Z</dc:date>
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    <title>MODALITES DE LA TRANSGRESSION DU DEVONIEN MOYEN A PARTIR DES COUPES DU KM30 (VALLEE DE LA SAOURA) ET D’AÏN CHEIKH (BASSIN DE REGGANE).</title>
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      <name>BENACHOUR, Houcine Boumediène</name>
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    <updated>2021-01-05T09:33:12Z</updated>
    <published>2010-01-01T00:00:00Z</published>
    <summary type="text">Titre: MODALITES DE LA TRANSGRESSION DU DEVONIEN MOYEN A PARTIR DES COUPES DU KM30 (VALLEE DE LA SAOURA) ET D’AÏN CHEIKH (BASSIN DE REGGANE).
Auteur(s): BENACHOUR, Houcine Boumediène
Résumé: Dès l’Emsien supérieur, on assiste à un changement du régime sédimentaire,&#xD;
causé par une importante transgression au Dévonien moyen, et qui marque le début&#xD;
d’un nouveau cycle, représenté par une mer ouverte, avec prédominance d’une&#xD;
sédimentation argilo- et marno-carbonatée (Fabre, 1976 ; Ouali Mehadji et al., 2004 ;&#xD;
Wendt et al., 2006).&#xD;
La mer, à cette époque, présente sa partie distale vers l’Ougarta (donc vers le&#xD;
Nord ou le Nord-Ouest). La ligne du rivage de cette mer n’est pas aussi claire, mais,&#xD;
l’absence d’influences continentales dans les dépôts carbonatés de l’Ahnet et du&#xD;
Mouydir implique que la ligne de rivage reste plus loin pendant cette période (Wendt&#xD;
et Kaufmann, 1998).&#xD;
Dans le bassin de Tamesna, sur les frontières entre l’Algérie, le Mali et le&#xD;
Niger, la sédimentation au Givétien est représentée par des argiles à styliolines, ce qui&#xD;
indique que la ligne de rivage au Dévonien moyen est localisée encore loin dans le&#xD;
Sud ou le Sud-Est (Lessard, 1962; Claret &amp; Tempers, 1968) expliquant l’arrivée de la&#xD;
faune américaine à ce moment.&#xD;
Dans l’Ougarta, ce cycle est enregistré par des alternances argilo et marnocalcaires&#xD;
avec une faune riche en goniatites, tandis que dans la région de Reggane, il&#xD;
est représenté par une sédimentation marneuse avec des intercalations de calcaires,&#xD;
essentiellement bioclastiques.&#xD;
Durant le Dévonien moyen, il y a une continuité dans la production carbonatée&#xD;
sur la plate-forme, tandis que dans la région d’Aïn Cheïkh, cette production&#xD;
carbonatée, combinée avec les forts apports terrigènes, donne naissance à la phase&#xD;
marneuse qui marque le dévonien moyen dans cette région. L’apparition hypothétique&#xD;
d’une zone haute au début du Dévonien moyen, entre Marhouma et Aïn Cheïkh,&#xD;
empêche la migration des éléments terrigènes vers Marhouma. Durant les périodes&#xD;
d’élévation du niveau marin, la tranche d’eau est plus importante et assure, en plus&#xD;
d’un milieu profond, un transfert plus aisé des apports terrigènes vers la région de&#xD;
Marhouma, ce qui explique les niveaux argileux et marneux de grande épaisseur dans&#xD;
cette région.&#xD;
L’étude séquentielle des dépôts du Dévonien moyen a permis de distinguer au&#xD;
sein de ce cycle transgressif, deux phases de pulsations marines, enregistrées par des&#xD;
cortèges transgressifs, séparées par une période de baisse du niveau marin relatif&#xD;
(régression) au début du Givétien. Le maximum d’approfondissement est enregistré&#xD;
au Givétien terminale. Cet approfondissement est plus marqué dans l’Ougarta que&#xD;
dans le bassin de Reggane, et cela peut être causé par l’occupation de l’espace&#xD;
disponible créé par l’élévation du niveau marin.&#xD;
CONCLUSION GENERALE&#xD;
58&#xD;
La subsidence a joué un rôle important dans la dynamique sédimentaire dans&#xD;
ce bassin, et rend difficile l’interprétation du signale eustatique. Cela peut être&#xD;
compensé par un travail paléontologique, pour voire la diversité et la dynamique des&#xD;
différents groupes et pour affiner les datations.&#xD;
Fig. 35. Faciès et paléogéographie du Nord-Ouest africain pendant le Dévonien&#xD;
moyen. A : Amguid, B: Béchar, BA: Beni Abbès, BZ: Ben Zireg, G: Gourara, Gh:&#xD;
Ghardaia, IS: In Salah, MB: Bassin de Maïder, MP: Platform de Maïder, R: Reggane,&#xD;
T: Touat, Ti: Tindouf, TB: Bassin de Tafilalt, Th: Tinerhir, Tm: Timimoun, TP:&#xD;
Platform de Tafilalt, UT: Uein Terguet.&#xD;
(Le trait de coupe R-BA correspond à notre coupe Aïn Cheikh-Km30).&#xD;
(Wendt &amp; Kaufmann, 1998)&#xD;
CONCLUSION GENERALE&#xD;
59&#xD;
L’élévation du niveau marin permet de créer une mer plus ouverte, facilitant&#xD;
ainsi le déplacement des apports terrigènes vers Marhouma.&#xD;
La création d’une zone haute, au début du Dévonien moyen, empêche le&#xD;
déplacement des apports terrigènes vers Marhouma, et assure un milieu calme et&#xD;
protégé à Aïn Cheïkh.&#xD;
Fig. 36. Interprétation des milieux de dépôts</summary>
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